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Archives de catégorie : Actualités

Le casino de Barbazan est reconduit jusqu’en 2040 !

À Barbazan, petite commune située dans le département de la Haute-Garonne, la municipalité et la direction du casino ont décidé de prolonger le contrat de délégation de service public préalablement signé en juillet 2002. Aussi le casino de la commune comptant moins de 500 habitants sera-t-il actif jusqu’en 2040 !

Barbazan : prolongation du contrat de délégation de service public pour le casino

Dans la région Occitanie, la toute petite commune de Barbazan passerait presqu’inaperçue s’il n’y avait pas son casino, véritable moteur de l’économie locale. Et une bonne nouvelle vient récemment d’égayer les habitants du village : le PDG du casino, Luc Le Borgne, et le maire Michèle Stradère, se sont rencontrés pour valider un deuxième contrat de délégation de service public. En effet, tandis qu’un premier contrat avait été paraphé par les deux entités en juillet 2002, la collectivité avait ensuite lancé un appel d’offres. Mais au final, propriétaire et concessionnaire poursuivront l’aventure ensemble, une aventure ponctuée d’échéances à court et long termes.

Vikings Casino, groupe qui exploite le casino de Barbazan, n’avait de toute façon aucune raison d’être écarté du projet. D’ailleurs, en 2020, la SNECB (Société Nouvelle d’Exploitation du Casino de Barbazan) portant aujourd’hui l’appellation SECB, devrait investir près de 1,6 million d’euros, lesquels permettront d’entreprendre d’importants travaux de rénovation. Il est notamment question de recouvrir l’actuel parking avec des panneaux photovoltaïques (histoire de réaliser des économies d’énergie et d’améliorer le confort de la clientèle), de créer un service RATH (restauration à toute heure), de construire une terrasse fumeurs et de procéder à l’achat de nouveaux jeux de casino, notamment des machines à sous, un dispositif de roulette anglaise électronique ainsi que bien d’autres.

2020, l’année du changement pour le casino de Barbazan

Avec les nouveautés qui se préparent, autant dire que 2020 sera l’année du changement pour le casino de Barbazan ! Cela est d’autant plus vrai que dans les vingt ans à venir, la SECB compte investir jusqu’à 5 millions d’euros supplémentaires pour améliorer l’établissement. Nommé directeur du casino en janvier 2018, Stéphane Rodier continuera à procéder à sa bonne gestion jusqu’au 1er mars 2020. À noter qu’au moment de la signature du deuxième contrat de délégation de service public, l’aide précieuse de l’association loi 1901 Idéal 31 a été mentionnée : celle-ci, qui est financée par le casino à 100 %, est en charge de l’organisation de toutes les manifestations culturelles proposées au sein du complexe.

En outre, tous ont eu une pensée pour l’ancien maire de Barbazan, Henri Galy, aujourd’hui disparu. « Franchement, monter un casino dans une commune de moins de 500 habitants, personne n’aurait tenté ce pari. Barbazan est la plus petite station thermale de France. Ce qu’a fait Henri Galy est incroyable et montre son grand cœur ainsi que tous les espoirs qu’il plaçait en ce casino », a exprimé le PDG.

Le groupe Caesars vend le Rio Casino mais les WSOP ne sont pas affectés

Le groupe Caesars vient de procéder à la vente du Rio Casino de Las Vegas à un repreneur, Imperial Companies, pour la somme de 516,3 millions de dollars US. Tandis que les casinos Bellagio et MGM Grand pourraient eux aussi changé de main, la cession du Rio Casino est quant à elle bel et bien actée. Rappelons que le fameux Rio All-Suite Hotel & Casino abrite les World Series of Poker (WSOP) sous son toit depuis 2005.

La vente du Rio Casino officialisée par Caesars Entertainment

Le Rio All-Suite Hotel & Casino, l’un des centres de villégiature et complexes de jeux de hasard parmi les plus réputés de Las Vegas, a été vendu à la société d’investissement immobilier Imperial Companies pour la modique somme de 516,3 millions de dollars US. En effet, le repreneur a formulé une demande « à prendre ou à laisser » à Caesars Entertainment qui a sauté sur l’occasion. À noter que la vente en question sera effective au cours du dernier trimestre de l’année fiscale en cours.

Bien que le Rio Casino ait à présent un nouveau propriétaire, le compromis de vente mentionne que le groupe Caesars continuera à exploiter l’hôtel-casino de notoriété mondiale pendant deux ans en payant un loyer annuel fixé à 45 millions de dollars US. Une fois cette période révolue, Caesars Entertainment aura le choix de continuer à exploiter le casino ou bien de passer définitivement à autre chose. Il incombera alors au nouveau propriétaire, Imperial Companies, de trouver un nouveau gestionnaire.

Quel avenir pour les World Series of Poker ?

Théâtre des World Series of Poker depuis près de quinze ans, la salle de jeux d’une superficie de 10 000 mètres carrés du Rio All-Suite Hotel & Casino sera encore utilisée en 2020 pour organiser les championnats du monde de poker. En outre, Caesars Entertainment détiendra les droits d’hébergement pour tous les tournois dès 2021. En effet, le groupe a signé un contrat de leasing d’une valeur de 45 millions de dollars US par an. Une option a été intégrée au contrat, laquelle permet à Caesars Entertainment d’organiser les WSOP pour une troisième année, en échange d’un paiement de 52 millions de dollars supplémentaires.

L’accord trouvé entre les deux entités devrait permettre à Caesars Entertainment de concentrer ses forces et efforts sur son portefeuille de produits le plus attractif ainsi que sur ses propriétés récemment rénovées le long du Strip de Las Vegas. Par ailleurs, en conservant les World Series of Poker, la transaction est adjointe d’un accord précieux pour Caesars, sans compter que le fichier client Caesars Rewards reste intact. Fondé en 1997, le Rio All-Suite Hotel & Casino ne s’est pas éteint. Bien au contraire !

Casino de Marrakech : Thomas Fabius condamné pour usage de faux

Thomas Fabius, fils de l’actuel Président du Conseil Constitutionnel et ancien Ministre des Affaires Étrangères Laurent Fabius, n’est pas vu d’un bon œil par les casinos de la planète. En effet, la progéniture de l’ex-Premier Ministre français aurait déjà escroqué bon nombre d’établissements aux quatre coins du globe. L’un d’entre eux, le Grand Casino La Mamounia de Marrakesh, a décidé de le poursuivre un justice. En effet, Thomas Fabius se serait fait passer pour un conseiller bancaire, faisant miroiter aux dirigeants du casino qu’un virement de 200 000 € venait de leur être adressé, et ce dans le seul but de miser aux jeux de casino.

Thomas Fabius, un escroc passionné par les jeux d’argent

Âgé de 37 ans, Thomas Fabius a déjà connu de nombreux déboires avec la justice. Il faut dire que ce dernier est passionné par les jeux d’argent voire même totalement addict. D’ailleurs, le mercredi 18 septembre dernier, le fils de l’ex-Président de l’Assemblée Nationale a comparu devant le Tribunal Correctionnel de Paris dans le cadre d’une procédure judiciaire portant sur une reconnaissance préalable de culpabilité. Ayant plaidé coupable, Thomas Fabius a été condamné à payer une amende de 75 000 € pour faux et usage de faux en écriture privée et escroquerie.

Rappelons que l’affaire a débuté suite au dépôt d’une plainte par la Société Générale. Il se trouve que Thomas Fabius s’est fait passer pour un conseiller bancaire travaillant pour le compte de cette banque. L’objectif de cette manœuvre : faire croire au Grand Casino La Mamounia de Marrakech — casino à qui il devait déjà de l’argent —, qu’un virement de 200 000 € allait être effectué incessamment sous peu, une opération qui lui aurait permis de jouer sans encombre. Mis en examen en 2016, Thomas Fabius a été accusé d’avoir rédigé un faux ordre de virement.

Le fils Fabius avait déjà tenté de duper des casinos de Las Vegas

Cela n’est pas la première fois que Thomas Fabius tente d’escroquer un casino. En 2015, sa passion débordante pour les jeux d’argent l’avait déjà conduit à rédiger des chèques en bois d’un montant dépassant 3,5 millions de dollars dans plusieurs casinos du Nevada, notamment ceux de Las Vegas. Dès lors, il est devenu la cible de plusieurs mandats d’arrêt délivrés par un procureur de l’état fédéral. Or, ledit mandat ne faisant foi qu’aux États-Unis, Thomas Fabius a pu échapper au sort qui l’attend.

Attiré par l’appât du gain et l’argent facile, Thomas Fabius semble être destiné à salir le nom de son père, un homme politique français respecté. Ce qui est sûr, c’est que les casinos de France et d’ailleurs ne lui font pas confiance. Et on comprend mieux pourquoi.

USA : dans l’Iowa, un casino refuse de verser les gains d’une joueuse de machine à sous

Dans l’état de l’Iowa, aux États-Unis, une joueuse a remporté un modeste gain aux machines à sous. Cependant, le casino refuse de lui verser ses gains pour des raisons pour le moins opaques. Retour sur une drôle d’affaire qui pourrait bien susciter l’intérêt des joueurs de chez nous.

Elle remporte 1 733 $ sur une machine à sous, mais n’est pas payée…

Un beau matin, Tamara Sheffield se rend à l’Ameristar Casino Hotel Council Bluffs, dans l’état de l’Iowa. Cette dernière a envie de se relaxer un peu, alors elle mise sur une machine à sous. Durant sa session de jeu, cette dernière parvient à toucher un gain peu grandiloquent mais non négligeable de 1 733 $. Suite à cette petite victoire, un responsable du casino vient vérifier la véracité du gain, comme le veut la politique du casino. Il est donc exigé de la jeune femme qu’elle donne son numéro de sécurité social afin que l’établissement puisse vérifier son identité…

C’est à partir de ce moment-là que la belle histoire tourne au vinaigre. En effet, alors que l’agent de contrôle vérifie l’identité de Tamara Sheffield, ce dernier découvre que la joueuse est inscrite sur une liste d’exclusion depuis plus de dix-sept ans ! L’employé du casino se servira de ce prétexte pour ne pas verser ses gains à la joueuse, laquelle s’est naturellement mise en colère, exigeant des explications. Après tout, elle n’a pas tort : si le fait qu’elle soit exclue de jeu pose à ce point problème, pourquoi le casino l’a-t-il laissé entrer ? Pourquoi lui a-t-il confié une carte de fidélité ? Pourquoi a-t-il encaissé ses mises de façon si avide, la joueuse étant une cliente fidèle et de longue date ? Tout porte à croire que pour l’Ameristar Casino Hotel Council Bluffs, l’exclusion est devenue un problème quand vint le temps de signer un chèque à la gagnante…

Quelle est la raison plausible du non-versement des gains ?

Exclue depuis 2002, la joueuse a misé des sommes importantes au casino, le même casino qui refuse aujourd’hui de lui verser les 1 733 $ qu’elle a gagnés de la manière la plus honnête qui soit. Il apparaitrait en vérité qu’à l’époque, Tamara Sheffield avait été exclue alors qu’elle portait encore son nom de jeune fille, à savoir Tamara Bean. Plus tard, elle s’est mariée et porte dorénavant le nom de famille de son mari. Le casino y voit-il une tentative d’escroquerie ? Quoi qu’il en soit, le problème demeure le même : la joueuse ne peut pas récupérer ses gains mais compte bien le faire. En parlant de machine à sous, il y a fort à parier que ce litige finira au tribunal…

Mega Moolah™ : le jackpot tombe une fois de plus à 4,7 millions de dollars !

Huit jackpots Mega Moolah™ sont tombés depuis le 1er janvier 2019 ! Le dernier en date a été décroché la semaine dernière par un joueur canadien. En effet, le jeudi 05 septembre, un joueur nord-américain a touché 4 746 748 dollars (CAD), soit l’équivalent de 3 255 645 euros. Et dire que ce dernier a accédé à la richesse grâce à un seule et même Spin ! Incroyable !

La machine à sous progressive Mega Moolah™ paye encore

Le 05 septembre dernier, un joueur de casino en ligne canadien a touché 4,7 millions de dollars CAD sur la machine à sous progressive de Microgaming Mega Moolah™. Il faut dire que s’il y a un jackpot progressif qui fait régulièrement la une des médias iGaming, c’est bien celui-là ! Concrètement, le joueur en question misait sur le casino mobile Yukan Gold, lequel n’est pas accessible aux joueurs français. Le parieur s’est dit qu’il tenterait bien sa chance à une machine à sous. Étant donné son succès aux quatre coins du globe, il a donc choisi Mega Moolah™. Une seconde après avoir effectué sa première mise, la nouvelle lui tombe devant les yeux : il vient de décrocher 4 745 748 dollars CAD ! Il était loin de se douter que celui lui arriverait…

Rappelons que c’est la huitième fois cette année que le jackpot progressif de la machine à sous Microgaming Mega Moolah™ fait un gagnant. À ce jour, pour la seule année 2019, ce ne sont pas moins de 63 millions de dollars US qui ont été distribués via les casinos du réseau Microgaming. En 2018, le jackpot progressif de Mega Moolah™ était tombé à sept reprises. On peut donc dire que l’éditeur et développeur de jeux de casino en ligne surclasse sa performance de l’année précédente.

Le jackpot progressif de Mega Moolah™ était tombé treize fois en 2017

Si 2019 est une année particulièrement généreuse en ce qui concerne le jackpot progressif de Mega Moolah™ (il est tombé quasiment chaque mois depuis le début de l’année, à l’exception des mois de février, d’avril et de juillet), il faudrait que Mega Moolah™ fasse encore cinq gagnants majeurs d’ici au 31 décembre 2019 si elle souhaite égaler son record établi en 2017 avec treize jackpots progressifs concédés aux joueurs.

Pour rappel, les cagnottes qui sont tombées depuis le 1er janvier 2019 sont élogieuses : 20 059 287 dollars le 30 janvier, 12 945 668 dollars le 05 mars, 3 308 063 dollars le 06 mars, 8 162 217 dollars le 04 mai, 5 543 986 dollars le 24 mai, 5 954 437 dollars le 10 août et 4 746 748 dollars le 05 septembre !

Belgique : le Conseil d’État annule les licences de jeux en ligne du Casino de Bruxelles

En Belgique, le Conseil d’État a tout bonnement supprimé les licences A+ et FA+ qui permettaient au groupe Casinos Austria Int. Belgium d’exploiter des jeux de hasard sur internet. Cela n’est pas la première fois qu’une telle chose arrive puisqu’auparavant, d’autres opérateurs de jeux de casino en ligne avaient dû faire face à l’indécision de l’État, lequel ne tolère pas le cumul de plusieurs jeux de hasard sur un même nom de domaine.

Le cumul des accès, un montage illégal selon la Cour Constitutionnelle

Comme nombre de ses prédécesseurs, le groupe Casinos Austria International Belgium vient de subir les conséquences d’un arrêt rendu par la Cour Constitutionnelle en 2018. En effet, à l’image de BM, Betfirst, Circus et le Casino de Knokke avant lui, le groupe qui exploite le Casino de Bruxelles s’est fait reprendre à l’ordre. Il faut dire que le cumul des accès — la mise en place d’un accès commun entre plusieurs opérateurs à une vaste gamme de jeux sur un seul et même nom de domaine —, n’est pas toléré en Belgique.

C’est un opérateur local de salles de jeux de hasard, Rocoluc, qui a dénoncé ce montage qu’il estime illégal. Pour ce faire, il l’a attaqué directement devant le Conseil d’État, qui a quant à lui interrogé la Cour Constitutionnelle à deux reprises afin de déterminer si la forme de cumul exercée est bel et bien illicite. Dans un arrêt datant du 19 juillet 2018, l’entité a finalement répondu par l’affirmative. À ce jour, la loi belge enfreindrait même la constitution puisqu’elle ne sanctionne pas le titulaire de plusieurs licences de jeux d’argent qui exploite ces derniers sur internet via une même URL. Cela est d’autant plus vrai que cette interdiction est bien ancrée dans le cadre des jeux de hasard réels (exploiter plusieurs jeux de nature différente dans un même établissement terrestre est prohibé en Belgique).

Le Casino de Bruxelles ne peut plus proposer de jeux d’argent en ligne

Techniquement, à ce jour, le Casino de Bruxelles ne dispose plus d’aucune licence lui permettant de proposer des jeux de casino et des paris en ligne. Tandis que Rocoluc a déposé plusieurs plaintes à l’encontre du Casino de Knokke, du Casino de Chaudfontaine et de Circus, les dirigeants du Casino de Bruxelles comptent tout de même reformuler une demande de licences + à la Commission des Jeux, une démarche audacieuse mais légitime si l’exploitant accepte d’adapter son dispositif d’accès en ligne aux différents jeux.

Rappelons que plus tôt cette année, le Ministre de la Justice Koen Geens avait expliqué devant le Parlement quel comportement adopter face au cumul de noms de domaine. Malheureusement pour lui, aucun accord politique n’avait été trouvé…

Sticky Bandits Wild Return™ : la suite du hit de Quickspin est dans les bacs !

Le développeur de logiciels et de jeux de casino en ligne Quickspin a mis toute l’industrie iGaming d’accord à la sortie de sa machine à sous Sticky Bandits™, considérée à bien des égards comme la meilleure i-Slot sur le thème du Far West. Aujourd’hui, voilà que le studio en remet une couche avec la suite directe de son best seller : Sticky Bandits Wild Return™, disponible sur Tropezia Palace ! Quoi de neuf par rapport au premier opus ? On vous dit tout dans les lignes qui suivent.

Sticky Bandits Wild Return™ : un 2ème chapitre survolté !

Pas de mauvaise langue ici, uniquement la stricte vérité : Sticky Bandits Wild Return™ fait mieux que le premier opus à quasiment tous les niveaux ! Les opportunités de gains sont non seulement plus importantes, mais la nouvelle machine à sous du studio Quickspin intègre également un plus grand nombre de fonctionnalités : au programme, on trouve une partie bonus agrémentée de Free Spins ainsi qu’un mini-jeu disponible sur un écran secondaire ! Les développeurs ont donc tout donné pour vous offrir de longues heures de divertissement. En outre, la machine à sous Sticky Bandits Wild Return™ est compatible PC, Mac et smartphones Android et iOS !

Cela dit, c’est aussi et surtout techniquement que la suite de Sticky Bandits™ a bien évolué. Le premier chapitre de nos cow-boys préféré n’a certes pas perdu une ride puisqu’il vit le jour en 2017, mais deux ans plus tard, sa séquelle affiche des graphismes grandement améliorés et des animations dignes des meilleurs films d’animations. De plus, les symboles utilisés sont de toute beauté, même si les développeurs ont décidé de changer de décor : exit la pleine aride du premier opus, l’histoire de Sticky Bandits Wild Return™ se déroule dans un lieu incontournable de tout Western qui se respecte : le saloon !

Des protagonistes et bonus qui vous rapporteront gros

À noter qu’aux habituels méchants du nouvel opus c’est jointe une femme encore plus cruelle que les autres ! Ce nouveau personnage central du jeu possède d’ailleurs sa propre icône, laquelle est la plus lucrative parmi tous les symboles standards. Sinon, outre les symboles des trois personnages, vous pourrez faire correspondre des bouteilles d’alcool, des verres de liqueur, des boîtes de cigares et les sigles tirés du poker A, K, Q et J afin de générer des gains.

Mais quelles sont les fonctionnalités qui font de Sticky Bandits Wild Return™ une machine à sous vraiment pas comme les autres ? Eh bien il faut savoir que dans le nouveau titre de Quickspin, des icônes géantes au format 2×2 ou 3×3 peuvent être invoquées. Pour ce faire, il suffit de réunir deux symboles Joker à l’écran, lesquels envahiront les rangées pour débloquer de gros gains. L’on notera que le premier de ces symboles Wild est tout à fait ordinaire tandis que le second est de type « Sticky » (lorsqu’il s’affiche à l’écran, il reste immobile pendant une ou plusieurs Spins). Pour terminer, des Free Spins et un mini-jeu bonus sont également disponibles sur Sticky Bandits Wild Return™, une machine à sous vidéo qui peut vous faire gagner jusqu’à 500 fois le montant de votre mise de départ !

Yggdrasil Gaming lance sa machine à sous vidéo The One Armed Bandit

Récemment, le développeur de logiciels et de jeux de casino en ligne Yggdrasil Gaming a lancé sa nouvelle machine à sous vidéo The One Armed Bandit™. Particulièrement bien accueillie par la communauté, cette dernière se démarque de par son jackpot monumental de 160 000 crédits, son taux de redistribution de 96 % et sa forte volatilité. Décryptage.

The One Armed Bandit™ : le Far West vous appelle

The One Armed Bandit™ est une machine à sous vidéo composée de 5 rangées, de 3 rouleaux et de 20 lignes de paiement mise au point par les développeurs de la firme Yggdrasil Gaming. Cette dernière emprunte pour thème le Far West. Au programme : des bouteilles de whisky, des chapeaux de cow-boys, des revolvers et un sable ocre, autant de symboles rémunérateurs qui vous feront vivre des moments riches en action ! En effet, en dépit d’un décor somptueux qui n’a rien à envier à des graphismes tout aussi extraordinaires, The One Armed Bandit™ place l’action au cœur du gameplay.

Le tout est bien entendu agrémenté d’animations redoutables d’efficacité et d’effets sonores immersifs. À bien des niveaux, The One Armed Bandit™ nous offre un spectacle visuel et sonore comme seul Yggdrasil Gaming sait le proposer. Parmi les icônes à surveiller de près pour rapidement rentabiliser sa mise, on trouve un éperon, un badge de shérif et une petite gourde. Comme toujours, les sigles tirés du poker sont les symboles les moins lucratifs du jeu.

Gagnez jusqu’à 100 fois le montant de votre mise !

Le principal attrait de la machine à sous The One Armed Bandit™ d’Yggdrasil Gaming, c’est la large gamme de fonctionnalités bonus qu’elle embarque avec elle. Dans un premier temps, ce jeu de casino met en évidence un symbole Scatter (ou symbole de dispersion) qui peut déclencher un ReSpin par le biais d’une seule apparition. Le ReSpin transforme automatiquement le symbole Scatter en symbole Wild. C’est le badge du shérif qui fait d’ailleurs office de Joker dans The One Armed Bandit™. Ce même symbole peut vous faire gagner jusqu’à 100 fois le montant de votre mise de départ, ce qui est colossal !

En plus des features bonus décrites plus haut, on trouve aussi dans The One Armed Bandit™ des Free Spins durant lesquels chaque gain est instantanément multiplié par 5. Pendant les Free Spins, un symbole bonus inédit décuplera les gains du joueur. Selon sa fréquence d’apparition, il pourra même multiplier les revenus du joueur par 20. Clairement, The One Armed Bandit™ est une nouvelle machine à sous vidéo à ne manquer sous aucun prétexte, surtout si vous aimez les Westerns !

Rendez-vous sur le casino en ligne DublinBet pour essayer The One Armed Bandit !

Macao : baisse du chiffre d’affaires brut cumulé de 3,5 % en juillet 2019

Macao et ses trente-cinq casinos terrestres ont connu un mauvais mois de juillet. Suite à une embellie qui aura duré quelques mois, les revenus bruts liés aux jeux de casino ont chuté de 3,5 % par rapport à la même période l’année précédente, pour un résultat total atteignant les 3,03 milliards de dollars US. Comment expliquer ce léger déclin ? Les casinos de Macao peuvent-ils remonter la pente ?

Casinos de Macao : déception estivale en approche

Selon un rapport publié jeudi dernier par GGRAsia — lequel cite des chiffres officiels émanant du Bureau d’Inspection et de Coordination des Jeux de Hasard —, le résultat financier pour la période allant du 1er juillet au 1er août 2019 contraste fortement avec l’augmentation de 1,8 % en glissement annuel observée en mai dernier ainsi que celle encore plus importante enregistrée au mois de juin (+ 5,9 %). En effet, lors des 31 derniers jours d’exercice, les recettes brutes cumulées des jeux de hasard sur le territoire de Macao ont baissé de 3,5 %. Quant aux résultats depuis le début de l’année, ils s’élèvent à 21,58 milliards de dollars US, soit une baisse d’environ 0,9 %,

GGRAsia a indiqué que la publication des résultats de juillet est intervenue après que plusieurs entreprises d’investissement aient prédit un plafonnement des revenus. Il faut dire que le marché est en recul, alors que les jeux de casino VIP devraient normalement connaître un essor important selon les dernières estimations. L’une des sociétés d’investissement en question, Nomura Holdings Incorporated, avait déclaré la semaine dernière que les recettes agrégées ne dépasseraient pas 3,29 milliards de dollars US. Plus tard, la même société a indiqué que le marché de Macao subirait un ralentissement lié à un faible volume de ventes lors de la deuxième semaine de juillet.

Un ralentissement temporaire qui prendra fin en août

« Nous pensons que les clients haut de gamme, notamment les joueurs VIP, ont passé leurs dernières vacances en famille », rapporte Nomura Holdings Incorporated tout en évoquant les dix jours de congés pris habituellement par la clientèle chinoise lors du mois de juillet. « Le ralentissement est certainement temporaire. En dépit d’un taux de fréquentation plus faible qui s’est étalé jusqu’à la fin du mois de juillet, la croissance devrait reprendre dès le mois d’août avec une hausse des revenus bruts cumulés de 17 % selon nos estimations », termine la firme.

Pour sa part, la maison de courtage basée à Hong Kong JP Morgan Securities Limited (branche d’Asie-Pacifique), aurait qualifié les résultats du mois dernier de « décevants ». En effet, les revenus quotidiens des casinos de Macao au mois de juillet furent en baisse de 0,6 % (une moyenne de 97,87 millions de dollars US). C’est près de 4,5 % de moins que la moyenne enregistrée au premier semestre de 2019, laquelle s’est établie à 102,45 millions de dollars US.

Las Vegas Sands est l’opérateur de casinos le plus riche au monde avec un profit net de 4 500 $ par minute

C’est officiel ! Las Vegas Sands est l’opérateur de casinos le plus riche au monde (en termes de revenus, cela va de soi) avec un profit net qui dépasse 4 500 $ par minute. Comme quoi, quand on dit que « la maison gagne toujours », c’est peut-être bien vrai, surtout dans le cas de Las Vegas Sands ! Mais d’où nous viennent ces affirmations ? Sur quelles données tangibles reposent-elles ? La réponse plus bas.

Une étude passe en revue les revenus nets des plus grosses sociétés en 2018

Une étude portant sur les revenus des 39 plus grosses sociétés mondiales cotées en bourse et évoluant dans le secteur du tourisme classe quatre opérateurs de casinos dans sa liste. Il s’agit en effet des groupes Sands, Galaxy Entertainment, MGM Resorts et Caesars Entertainment. Asher Fergusson, chercheur s’intéressant au marché du tourisme et des voyages, a passé en revue l’intégralité des revenus des firmes citées en 2018. Aussi est-il parvenu à déterminer le nombre d’argent que touche chacune d’entre elles à la minute, une fois toutes leurs charges déduites.

La meilleure du lot n’est autre que le groupe Sands avec un bénéfice net de 4 585 $ la minute. Galaxy occupe le deuxième rang avec 3 272 $/minute, suivi de MGM avec 894 $/minute et Caesars avec 571 $/minute. Toutefois, les opérateurs de casinos-resorts sont loin d’être les plus fortunés dans le genre. En effet, Booking Holdings, société-mère de sites de réservation en ligne tels que PriceLine, Kayak ou encore OpenTable, occupe le plus haut rang avec un profit de 7 607 $ par minute. Le haut du tableau est ensuite occupé par Delta Airlines (7 496 $/ minute), Carnival Cruises (5 993 $/ minute), Southwest Airlines (4 699 $ /minutes), le groupe Sands, et Accor Hotels (4 243 $/ minute). Parmi les entreprises les moins rentables, on trouve Lyft et Uber.

La terrible fusillade d’octobre 2017 à Las Vegas fausserait les résultats

Selon Asher Fergusson, la fusillade de masse qui a bouleversé Las Vegas en octobre 2017 et qui a fait 58 morts a certainement nui aux performances de MGM en 2018. Rappelons que le tueur avait ouvert le feu depuis une terrasse du Mandalay Bay Resort & Casino, propriété du groupe MGM, laquelle surplombait un site s’étendant sur 15 hectares et qui accueillait à ce moment-même des visiteurs venus profiter d’un festival de musique en plein air. Selon le chercheur, MGM est la seule entreprise à avoir connu une baisse significative de ses revenus. Leur chute a débuté quelques heures après la tuerie. En outre, quelques mois plus tard, la société s’est davantage embourbée en annonçant publiquement qu’elle porterait plainte contre les victimes de la fusillade.

En effet, le groupe revendiquait ne pas pouvoir être juridiquement tenu responsable de l’attaque car, avec l’organisateur du concert Live Nation, il a confié la sécurisation de l’événement à l’entreprise CSC, certifiée par le département de la Sécurité Intérieure (DHS).